CR Conseil Etablissement 05 avril 2012

Compte rendu AF-fcpe du Conseil d’établissement (CE) du 05 avril 2012

Résumé

Takinogawa

  • Une visite sera organisée le 07 mai à partir de 18h, en plus de la journée Portes Ouvertes du samedi 19 mai (de 10h à 12h)
  • Bus scolaires : 3 lignes sont complètes (Institut, Ichigaya et Hanzomon) et des listes d’attente sont ouvertes. Un circuit existera pour le retour après les activités périscolaires vers ces destinations.
  • Demande de volontaires accompagnateurs pour le bus (contacter M. Dumas)
  • Une dépose minute sera possible mais après le départ des bus scolaires.
  • Le lycée n’envisage pas la réouverture de la bibliothèque parentale sur le site de Takinogawa (voir notre article complet ici)

Enseignement des langues

  • Primaire : parcours individualisé à partir du CE2 avec la création d’une « dominante langue »
  • Japonais au collège : renfort proposé en « Japonais Langue vivante » (LV1bis) d’1 heure en 3ème
  • Anglais au collège : pour les élèves venant du CM2 bilingue (ou de niveau équivalent en anglais), 2h d’anglais supplémentaires proposées

• Lycée (Terminale)

  • A priori pas d’ouverture d’options mais aussi des spécialités (obligatoires) à moins de 6 élèves inscrits. La spécialité SVT pour les Tale S est compromise pour 2012. En Tale ES, ne pas hésiter à demander une spécialité non mentionnée.

Personnes présentes:

Représentants de l’administration: M. Maizières (conseiller culturel adjoint), M. Sauzet (Proviseur), M. Marchand (Proviseur-Adjoint), M. Deparis (directeur du primaire), M. Dumas (gestionnaire comptable), M. Jublot (CPE)

Représentants des personnels: Mme Vallet, M. Ritter, M. Helminger, M. Messin, M. Tomala, M. Resbeut.

Représentants des élèves: M. Teste, M. Decaix

Représentants des parents d’élèves: M. Santini (APE-Fapée), M. Brancourt (AF-fcpe), Mme Bourguet (AF-fcpe), Mme Rigaudy (AF-fcpe)

Personnalités invitées: M. Chauvel (représentant M. Delmas, président de la CCIFJ), Mme Acerbis (représentant M. Aicardi, élu AFE), Mme Shibata (représentant M. Deleens, élu AFE)

 Ordre du jour :

Il est demandé que la présentation du projet « Langues » soit faite dans la première heure afin que Mme Acerbis, qui ne peut pas rester plus longtemps, puisse y participer.

L’ordre du jour est adopté à l’unanimité.

 Règlement intérieur :

Adopté à l’unanimité .

 Procès verbal de la réunion du 10 novembre 2011 :

Le procès verbal est adopté sans modification.

 Synthèse du dernier CA (du 14 février 2012) par M. Dumas

• Vote du budget 2012

• Adoption du sigle identifiant du nouveau lycée

• Approbation des voyages scolaires

Voir les détails du compte rendu AF-fcpe sur notre site ici.

Une réunion extraordinaire du conseil d’administration a eu lieu le 27 mars afin d’approuver le sigle japonais* et d’autoriser la signature de contrat du dernier appel d’offre concernant l’entretien du site de Takinogawa.

* NDLR : l’AF-fcpe regrette que le nom “東京フランス・インターナショナル・スクール” (tôkyô furansu intaanashonaru sukuuru) proposé ne soit pas retenu.

Synthèse du dernier Conseil d’école (du 16 février 2012) par M. Deparis

Le conseil d’école a discuté des points suivants :

• Etat des effectifs

• Modifications dues au départ de Mme Robert-Itier, coordinatrice pour les langues

• Projet de la classe relais

• Point sur les commissions de début d’année

  • Rythmes scolaires et jours vaqués
  • Langues : mise en place d’un parcours individualisé avec une instauration d’une dominante langue dès le CE2

• Sécurité aux abords de l’école

• Santé

Voir les détails du compte rendu AF-fcpe sur notre site ici.

 Synthèse du dernier CSD (du 12 mars 2012) par M. Marchand

Le CSD a discuté des points suivants :

• Points sur le conseil pédagogique

  • Difficultés financières du lycée
  • Lors du conseil pédagogique de février 2011, la décision a été prise de limiter le nombre d’élèves par option à 6 élèves (NDLR : cette date de 2011 n’a pas été précisée lors du CSD de mars 2012 – février 2011 étant avant la baisse d’effectifs due au tremblement de terre, une telle décision aurait été discutée lors du CSD)
  • Une option histoire-géographie est proposée aux élèves de terminale S qui n’auront plus de cours dans cette matière (NDLR – rappel : suite à la réforme, l’épreuve de baccalauréat d’histoire géographie fait partie des épreuves anticipées de 1ère pour la série S)
  • Spécialités proposées (2 heures hebdomadaires)

• Terminale S : Mathématiques, Physique-Chimie, ou SVT

• Terminale ES : mathématiques. La spécialité Sciences-Po pourrait être ouverte si la demande des élèves est suffisante.

• Terminale L : les spécialités LV3 japonais et mathématiques seront mutalisées avec les autres terminales. Il y aura donc une seule ouverture de spécialité : la LV1 anglais renforcée.

 Voir les détails du compte rendu AF-fcpe sur notre site ici.

Les représentants des personnels du second degré s’étonnent que la fermeture d’une spécialité à moins de 6 élèves soit présentée comme une « décision » du conseil pédagogique, alors que cette question n’y a même pas été discutée.

M. Sauzet explique que le conseil pédagogique est une structure souple. La norme de 6 élèves a été évoquée lors du dernier conseil pédagogique ; c’est une référence pédagogique et économique, qui s’applique en fonction des circonstances. Les terminales L ne seront pas 6 mais la série restera ouverte. Toute la palette d’ options est proposée ; c’est par le choix des élèves sur les fiches navettes que le choix sera fait.

M. Ritter insiste sur le fait qu’il ne s’agit nullement d’une décision de l’équipe enseignante présente, et qu’au conseil pédagogique, la discussion relative aux spécialités avait été à peine ébauchée, et ajournée par M. Sauzet lui-même au prochain conseil.

M. Helminger rappelle tout d’abord que les spécialités ne sont pas des options (caractère obligatoire des spécialités) et que, lors du dernier conseil de classe de 1ère S, M. Sauzet a parlé de fermer la spécialité SVT où seulement 3 élèves veulent s’inscrire pour le moment. Il a aussi expliqué que, de toute façon, les effectifs futurs de la terminale S ne permettront pas d’avoir 6 élèves par spécialité puisqu’ils ne seront plus que 15 maximum, sous réserve de nouvelles inscriptions.

Une de vos représentantes AF-fcpe fait remarquer que le choix de la spécialité est très important pour le dossier d’orientation des élèves concernés. Certains des élèves montrant une aptitude et des résultats bien meilleurs en SVT que dans les deux autres spécialités, la fermeture de cette spécialité pourrait avoir des conséquences importantes pour leur avenir.

M. Dumas explique que le lycée a des problèmes de budget.

Votre représentante AF-fcpe fait remarquer qu’il est dommage de faire des coupes budgétaires sur un projet pédagogique très important pour les élèves concernés. Les représentants des personnels regrettent que, systématiquement, la première solution envisagée aux problèmes budgétaires soit de réduire l’offre pédagogique. Alors que, dans un établissement qui est avant tout à vocation scolaire, le maintien de l’offre pédagogique devrait être la priorité. Par ailleurs, au moment où le LFJT effectue son déménagement et cherche à gagner en notoriété par une politique de communication, il serait contradictoire d’appauvrir l’offre pédagogique proposée. Elle doit au contraire rester le premier atout de l’établissement. Les représentants des parents d’élèves approuvent ce raisonnement, qui invite à faire porter l’effort budgétaire sur les coûts de fonctionnement, et, en dernier recours seulement, sur l’offre pédagogique.

M. Dumas explique que la seule solution est d’augmenter les frais de scolarité (NDLR : pour 2 heures hebdomadaires d’une classe…). Votre représentante lui propose de le faire si c’est la seule solution (NDLR : l’AF aimerait d’ailleurs un chiffrage du coût d’une spécialité au prorata du nombre d’inscrits… 500 Y par famille et par an ?)

M. Helminger déplore qu’une seule spécialité (Maths) soit proposée en Tale ES et M. Sauzet précise que l’administration travaille avec le professeur concerné quant à l’ouverture d’une spécialité à caractère économique. Il pourrait s’agir de la specialité Sciences Po ou SES – Il ne faut donc pas hésiter à en faire la demande sur la fiche navette.

Carte des Emplois

Ouverture d’un poste de RE1 (poste de résident).

Projet Langues

Les objectifs de ce projet sont :

- d’établir une jonction entre le CM2 bilingue et le collège (en particulier la section européenne qui commence en 4ème)

- d’attirer un nouveau public (familles franco-japonaises dont les enfants sont scolarisés hors LFIT à l’heure actuelle).

- d’amener d’avantage d’élèves à présenter l’Option Internationale au Baccalauréat (OIB).

Ce projet sera un atout pour l’établissement.

Après description du système actuel, M. Marchand présente le projet :

  • Au primaire : parcours individualisés à partir du CE2 avec langue dominante anglaise (formule 3h d’anglais, 1h de japonais), langue dominante japonaise (formule 3h de Japonais, 1h d’anglais), ou encore la formule 2h d’anglais, 2h de japonais.
  • Anglais au Collège : pour les élèves venant du CM2 bilingue (ou de niveau équivalent en anglais), 2h d’anglais supplémentaires (pour un total de 6h hebdomadaires) seraient proposées en 6ème puis en 5ème, sous forme de projets (théâtre, presse, etc. ). A partir de la 4ème, la section européenne sera toujours proposée.
  • Japonais au Collège : renfort proposé en « Japonais Langue vivante » (LV1bis) d’1 heure en 3ème. Les cours de LV1bis passeraient donc de 3h a 4h hebdomadaires. Ce renfort en japonais pourrait être progressivement introduit dans les classes de 4ème, 5ème puis 6ème. Ici encore, le lycée souhaiterait, dans l’impossibilité de mettre en place de vraie DLN (discipline non linguistique), privilégier la mise en place de projets (théâtre, presse, etc.).
  • Ouverture du lycée aux enfants franco-japonais non scolarisés au LFIT avec une offre en français en activité périscolaire. L’objectif serait de faciliter l’intégration de ces enfants venant du primaire japonais au LFIT à partir du collège. Un renfort en français pourrait être proposé à ces mêmes enfants à leur arrivée au LFIT en 6ème et en 5ème.
  • Une hypothèse de travail est envisagée vers un renforcement du français avec des mises à niveau de 2h en 6ème et 5ème et de 1h30 en primaire (en périscolaire).

Une de vos représentantes AF-fcpe demande quelles seront les améliorations apportées sur l’apprentissage des kanjis ? M. Marchand travaille sur cette question avec M. Asakura. M. Sauzet explique que le but du lycée est d’augmenter le nombre d’élèves en OIB, de les préparer en amont et de les mettre en situation de réussite.

Une de vos représentantes AF-fcpe demande ce qui est prévu pour améliorer le niveau des élèves « non OIB » de manière à ce que, pour les LV2, le passage en LV1-OIB puisse constituer un objectif réaliste.

M. Marchand explique qu’il serait très difficile de rajouter encore un niveau, qui pourrait mettre en danger l’OIB.

Votre représentant souligne la disparition de l’organisation de l’examen du kanken en primaire et des problèmes d’organisation de ce même examen au secondaire (remboursement des frais d’inscription par l’AF-fcpe). Cet examen offre aux élèves une motivation supplémentaire. M. Sauzet explique que pour le secondaire, la discussion fera l’objet d’une réunion mardi prochain entre le président de l’AF-fcpe et M. Marchand. Pour le primaire, M. Deparis explique que les professeurs de japonais n’ont pas désiré le proposer pour des raisons pédagogiques qui n’ont pas été exposées mais il promet de leur en reparler.

Le représentant APE demande si la filière bilingue est vouée à devenir un OIB anglais ?

M. Sauzet répond que, pour le moment ceci a été refusé par l’AEFE et qu’il n’en est pas question (problèmes d’effectifs, budget).

Le représentant APE répond qu’on risque de perdre certains élèves de classe bilingue qui passeront de 11h à 6h d’anglais.

M. Messin espère que les 4h d’anglais en niveau avancé + les 2h d’une activité intensive en anglais pourront compenser ce manque d’heures. Mme Vallet confirme que le niveau en anglais des élèves de classe bilingue est excellent et parfois même meilleur que celui de français.

 Takinogawa : point sur l’évolution du chantier et de l’organisation des transports.

• La société Shimizu a négocié avec les riverains pour travailler 7 jours / 7 afin de rattraper le retard pris après les évènements de mars 2011.

• La livraison sera bien le 20 avril comme prévu, mais tout ne sera pas terminé (en particulier le bâtiment B, destiné au secondaire).

• Transport scolaire :

  • Les 6 lignes (7 bus) fonctionneront
  • M. Dumas décide ensuite de répondre directement aux questions de l’AF-fcpe sur ce sujet.

Questions AF-fcpe

1. Bus pour Takinogawa :

Les familles posent un certain nombre de questions :

  • Quand aura-t-on confirmation de l’inscription de nos enfants ? (aucune réponse n’est parvenue aux parents après l’enquête de début février à laquelle il leur était demandé de répondre très rapidement)
  • Accompagnateurs : quel est le nombre maximum d’enfants prévus par adulte accompagnateur? S’agira-t-il de personnes parlant français ?
  • Quelles mesures de précaution seront prises en prévision d’un éventuel tremblement de terre majeur ? (Y aura t-il de l’eau et des vivres dans les bus ? Comment savoir où seront les bus à un instant précis ? Qui serait le contact ? etc.)
  • Les bus de retour après activités extra scolaires sont ils confirmés ? Si oui, quels jours et à quelle heure ?
  • Pour quelle raison les enfants ne peuvent-ils pas quitter le bus au retour seuls pour rentrer chez eux si les parents sont d’accord ?
  • Les bus seront-ils ouverts aux collégiens de 6ème en septembre, notamment pour les fratries ?
  • En bref : sur ces bus, une communication plus claire et plus complète est souhaitée.

• M. Dumas explique qu’il n’y a pas déficit de communication. S’il ne répond pas aux questions, c’est qu’il n’a pas tous les élèments pour y répondre.

• Les confirmations d’inscriptions ont été envoyées mercredi 04 avril.

• Les accompagnateurs seront des personnes du lycée le matin. Pour le soir, le lycée manque de volontaires. Si des personnes sont volontaires, elles peuvent contacter directement M. Dumas.

• Risque sismique : il y aura un coordinateur sur Takinogawa ; chaque accompagnateur aura un téléphone et sera en liaison régulière avec le coordinateur. Si le parent ne peut se présenter à l’arrêt comme prévu, l’enfant sera amené au terminus. Il y aura de l’eau dans les bus.

• Pour le retour après les activités périscolaires, un circuit « symbolique » est prévu 4 soirs par semaine vers l’Institut, Ichigaya et Hanzomon.

• Le représentant APE demande si la géolocalisation par GPS sera mise en place. M. Dumas explique que ceci est encore à l’étude avec la société de transport.

• Les enfants « autonomes » pourront rentrer seuls si les parents l’ont indiqué dans la fiche d’inscription.

• Ouverture aux fratries : dans la mesure des places disponibles (NDLR : attention aux horaires du primaire et du secondaire qui sont différents)

• Le service des bus est validé par le service des bourses (uniquement pour les élèves du primaire cependant)

• Les bus seront complets sur les circuits 1, 2 et 3 (Institut, Ichigaya et Hanzomon). Leur capacité est limitée à 33 élèves par bus. Deux bus sont déjà prévus pour le circuit partant de l’institut. Si plus d’élèves se présentaient, cela pourrait poser des problèmes (taille des bus limitée pour le passage dans la rue du lycée, les places de parking et le recrutement des accompagnateurs). Il y a déjà une liste d’attente sur certaines lignes.

2. Enseignement du japonais :

Nous souhaitons une refonte de l’offre en Japonais au secondaire qui pallierait les problèmes actuels suivants :

  • Trop peu d’élèves, qui ont pourtant un très bon niveau de japonais à l’oral, poursuivent (ou sont autorisés à poursuivre!) le japonais au lycée en cours de langue vivante (appelé LV1bis). Un des objectifs serait d’amener ces élèves en fin de Terminale à la connaissance des 1945 kanjis (ou 2136 depuis la réforme de 2010) que tout Japonais est censé connaître à la fin de sa scolarité obligatoire.
  • Trop peu d’élèves se lancent dans l’option OIB au bac à partir de la 2nde. Une préparation à l’OIB qui commencerait en amont de la 2nde serait souhaitable.
  • Des écarts de niveau trop grands entre les différents niveaux de japonais (OIB, LV1bis, JLE ..) ne facilitent pas les passages d’un niveau à l’autre (ces passages s’opèrent tres bien entre les différents niveaux d’Anglais par exemple). Passer à un niveau supérieur est quasi impossible, chuter à un niveau inférieur est très douloureux …

La plupart de ces questions ont déjà été évoquées lors de la présentation du projet langues.

M. Marchand revient sur le nombre de kanjis et explique qu’il n’est pas facile de donner un nombre exact car ils sont liés à une méthode. Le lycée est en train d’y réfléchir et essaiera d’affiner cette réflexion au 3ème trimestre.

M. Deparis doit organiser une réunion le 10 mai avec M. Asakura car le programme est très ambitieux et doit se faire dès le primaire.

M. Ritter demande si les membres du CE peuvent s’exprimer à propos des réponses aux questions diverses. Et puisque tel est le cas, pourquoi les questions ne seraient-elles pas envoyées à l’ensemble des membres du CE pour réflexion ? M. Sauzet répond que la pratique actuelle est plus simple, prend moins de temps, et qu’il s’agit d’être efficace. M. Ritter rappelle que, pour ce qui est de l’efficacité, un certain nombre de questions d’ordre pédagogique, posées par les représentants des parents d’élèves au dernier CE, auraient pu recevoir une réponse précise et documentée si les personnels enseignants avaient pu en avoir connaissance à temps. M. Sauzet explique qu’elles sont adressées au président du CE qui se doit d’y répondre ; ce qui n’est pas le rôle des autres membres du CE.

3. Comment maintenir un service de « bibliothèque ouverte » accessible aux enfants et aux familles (…et aux personnels) en dehors du cadre strictement scolaire ?

L’axe C du projet d’établissement stipule que « L’une des principales missions du Lycée qui accueille un public scolaire diversifié est de favoriser (…) le goût et l’intérêt pour la langue et la lecture ». La bibliothèque dite « parentale »actuellement gérée par l’AF y apporte depuis dix ans une contribution positive non négligeable. À l’image de la bibliothèque associative hébergée par l’ambassade de France, le Lycée ne peut-il pas lui attribuer des armoires à demeure dans la salle polyvalente utilisable par les associations? Le Lycée ne peut-il pas l’intégrer aux activités périscolaires comme évoqué au CA de février 2010 ? Ou bien, si un don des livres au Lycée était décidé, le Lycée ne pourrait-il pas ouvrir ses propres médiathèques (BCD et CDI) aux enfants accompagnés de leurs parents, au moins une fois par semaine, à des horaires adaptés ?

Il y aura une vidéothèque à Takinogawa car la vidéothèque actuelle a fait don de ses DVDs au lycée. Dans le cadre du périéducatif, les parents pourront venir louer des DVDs.

M. Sauzet et M. Dumas expliquent que la solution proposée par le lycée était que les livres de la bibliothèque parentale soient donnés à la bibliothèque de l’école. L’AF a refusé donc l’emprunt des livres de l’AF ne peut pas continuer.

Nous expliquons que le désir de l’AF est que les parents puissent avoir aussi accès à ces livres, certaines familles prenant chaque semaine jusqu’à 15 livres (il est très difficile de demander aux enfants de porter une telle charge en plus du cartable). Nous ne comprenons pas pourquoi l’accès sera possible aux parents pour la vidéothèque mais pas pour la bibliothèque.

M. Sauzet explique qu’il ne veut pas que la bibliothèque devienne une « bibliothèque municipale » et conseille à l’AF-fcpe de donner ses livres à l’Institut.

M. Resbeut ne voit pas où est le problème puisque les enfants ne lisent que peu de livres en plus du travail donné en classe.

M. Deparis envisage d’augmenter le nombre d’ouvrages empruntables à la bibliothèque de l’école et d’élargir ses horaires d’ouverture à la pause de midi.

4. Site de Takinogawa : les familles arrivées en cours d’année peuvent-elles visiter le site car elles ne l’ont jamais vu ? Certaines classes ont emmené les enfants mais pas toutes, serait-ce possible de généraliser cette visite ?

Ainsi que l’AF l’a proposé, une visite du site de Takinogawa sera possible le 07 mai à partir de 18h, en plus de la journée Portes Ouvertes prévue le samedi 19 mai de 10h à 12h.

Une réunion est prévue le 13 avril pour discuter de son organisation avec les associations de parents d’élèves.

5. Horaires : les horaires de classe sont-ils maintenus jusqu’à fin juin ?

Oui, les mêmes horaires et le même rythme scolaire seront maintenus jusqu’à fin juin en primaire.

6. Inspection : L’inspection que réclament depuis l’année dernière les élèves et les parents sera-t-elle enfin diligentée ?

Cette question a été posée à plusieurs reprises bien qu’elle relève des corps d’inspection.

M. Sauzet rappelle que l’administration travaille sur la base d’un partenariat avec l’AEFE, qu’il y a des procédures et que les demandes ne sont pas acceptées immédiatement.

Il explique que l’AEFE organise régulièrement des inspections et certaines sont d’ailleurs demandées par les enseignants eux-mêmes.

Le lycée est en contact régulier avec le service pédagogique de l’AEFE et l’administration a rencontré récemment Mme Jean, directrice pédagogique de l’AEFE , lors d’une réunion à Hong-Kong. Mme Jean, a prévu une visite au LFIT d’ici la fin du mois.

Une de vos représentantes AF demande pourquoi l’AF n’a pas eu de réponse quant à sa demande de rendez-vous avec Mme Jean. M. Sauzet précise qu’il a bien pris en compte la demande, mais qu’il n’a pas encore eu de réponse de l’intéressée à nous transmettre.

7. Spécialités (Terminale) : Serait-il possible d’envisager pour les spécialités de Terminale, qui ne peuvent pas ouvrir faute d’un nombre d’élèves suffisant, un système de tutorat/soutien/coaching CNED par les professeurs concernés par les matières ?

M. Sauzet répond que ce n’est pas envisageable et que ce service est offert directement par le CNED.

Il explique que la meilleure solution sera trouvée pour tous. Il rappelle que pour l’instant ce tutorat, concernant l’option arts plastiques, prend la forme d’un atelier.

8. Agir pour le rayonnement du Lycée en développant de façon ambitieuse des formes d’accueil pour les enfants « extérieurs ».

L’accueil d’enfants non-élèves se pratique déjà de façon informelle à titre « d’échantillon » : un accueil de courte durée proposé pour des enfants dont la famille envisage la scolarisation au Lycée.

Nous souhaitons que le Lycée entame une réflexion sur les modalités possibles d’un accueil plus volontaire et plus ambitieux. Cet accueil pourrait s’adresser en priorité dans un premier temps aux enfants qui quittent le Lycée en cours de scolarité (notamment après la maternelle pour un certain nombre de familles japonaises), qui pourraient ainsi garder un lien fort avec le Lycée et avec la langue et la culture française, et prendre ainsi pleinement leur part au rayonnement du Lycée dans la société d’accueil (et contribuer peut-être un peu, aussi, à renforcer ses revenus).

Parmi les pistes possibles :

  • Autoriser les enfants ayant été scolarisés au Lycée à participer aux activités extra-scolaires
  • Les autoriser (de façon explicite, visible et institutionnalisée) à venir passer des périodes de retour « en immersion » dans une classe du Lycée (notamment la deuxième quinzaine de mars, où les écoles japonaises sont en vacances).
  • Plus sophistiqué, à terme… Pourquoi pas organiser des stages de « mini-école française » pendant des périodes de vacances du Lycée ? (notamment la période du 20/25 juillet au 20/25 août qui correspond aux vacances d’été japonaises)

M. Deparis répond qu’il pourrait être envisagé d’ouvrir des activités périscolaires sous le couvert d’une assurance et des places disponibles.

Pour un accueil direct en classe, si c’est pour 2-3 jours, ce pourrait être possible mais pour une période de 15 jours, cela paraît difficilement imaginable car cela demanderait un suivi pédagogique et une énergie importante de la part de l’enseignant.

Quant à la période estivale, le problème serait de trouver des enseignants puisque c’est la période de fermeture du lycée.

Votre représentant AF parle du stage d’immersion en école japonaise que l’AF organise chaque année en juillet et M. Sauzet pense que cela est effectivement intéressant. Il faudrait y penser.

9. Filières et sections :

Lors du Conseil d’établissement de juin 2005 qui avait consacré l’ouverture d’une section bilingue anglaise au LFJT, il avait été décidé que lors du déménagement du Lycée serait réenvisagée la possibilité de transformer le dispositif actuel de « classes bilingues » en un dispositif plus ouvert de « section bilingue », le manque de locaux étant la principale raison évoquée à l’époque pour refuser le modèle de « sections bilingues ». Nous demandons donc qu’une réflexion soit officiellement entamée pour envisager comment et quand une telle transformation pourrait être réalisée.

M. Deparis explique que les classes bilingues n’ont jamais eu comme ambition de se transformer en section bilingue.

La création d’une section bilingue est très lourde en terme d’organisation. Cela pourrait être envisagé mais c’est très difficile à mettre en place.

NDLR: L’AF-fcpe suggére à la Direction de relire les PV officiels des conseils d’école et d’établissement (des 7 et 12 juin 2006) où avait été ratifiée la création d’un enseignement bilingue en anglais : il y est écrit noir sur blanc que la question de leur transformation en sections bilingues serait à nouveau débattue une fois le Lycée installé sur son nouveau site. Nous reviendrons sur ce sujet important pour la préservation de l’unité et de la bonne atmosphère du LFIT)(qui ne doit pas devenir une superposition de ghettos étanches les uns aux autres).

10. Développer énergiquement le soutien scolaire intégré au Lycée, notamment dans le Secondaire

Le Lycée français international de Tokyo exige de par sa nature même qu’un effort particulier soit fait pour le soutien scolaire. Un des axes du projet d’établissement consiste à « donner une chance de réussite à tous les élèves » (axe C), mais les dispositifs actuels, qui ont le grand mérite d’exister et d’aller déjà (très légèrement) au delà des obligations légales (« aide individualisée » en 5e et 4e) ne sont pourtant de façon patente pas à la hauteur des immenses besoins. Nous demandons qu’une réflexion soit officiellement entamée (création d’une commission ?) pour étudier la façon dont le Lycée pourrait (de façon réaliste et progressive) s’engager dans un développement ambitieux de l’offre de soutien (peut-être à terme sous forme « d’études dirigées » dans le secondaire ?).

M. Marchand explique que l’aide mise en place va déjà au-delà des textes en proposant deux heures d’Aide Individualisée (AI) dans toutes les classes du collège. La réforme de terminale impose aussi une aide au lycée (2h d’Accompagnement Personnalisé – AP – en 2de, 1ère et Tale).

Les études dirigées posent un réél problème d’horaire puisque la fin des cours est à 18h.

Il propose de discuter en conseil pédagogique de quelque chose de réaliste et progressif.

Questions APE

1. Quels sont les premiers résultats du sondage de réinscription 2012 effectué le 29 mars ?

M. Sauzet explique qu’il n’y a pas eu encore assez de réponses pour donner les résultats.

De nouvelles inscriptions arrivent pour septembre (une 100aine)

2. A-t-on déjà une idée de ce qui sera proposé aux élèves issus du CM2 bilingue à leur entrée en sixième en 2013 ?

Cette question a déjà été abordée.

3. En préparation à l’éclipse solaire quasi-totale du 21 mai, à une heure à laquelle nos élèves sont en route vers l’école, une information sera-t-elle assurée pour les prévenir des risques oculaires ?

Une information aux parents sera faite tant en primaire qu’au secondaire.

4. Ne faut-il pas rédiger un règlement intérieur pour le primaire avant son installation à Takinogawa ?

M. Deparis annonce que le réglement intérieur est presque terminé (très peu de choses changent). Il pourrait être validé par un conseil d’école rapidement. Il est décidé qu’un conseil d’école extraordinaire sera organisé le jeudi 19 avril.

5. A-t-on tranché la question du recrutement d’un régisseur pour l’auditorium, ou de la formation de notre personnel à ce rôle ?

Le recrutement d’un régisseur à temps complet serait trop onéreux. Un régisseur sera donc recruté ponctuellement quand les activités le nécessiteront.

6. Une activité périscolaire piscine peut-elle être mise en place dès mai ? De nombreux élèves suivent des cours de natation avec différents organismes et l’éloignement de Takinogawa contraint certains à mettre fin à leur activité.

Cette activité pourra être mise en place en septembre. L’entreprise qui rénove la piscine (Desjoyaux) vient de les informer que les travaux ne seront pas achevés pour la rentrée de mai.

7. Peut-on faire un point sur la sécurité dans la rue de Takinogawa (trottoirs, feux, personnel municipal etc…) et sur la façon dont sera géré le flux d’enfants déposés et repris en voitures individuelles ?

L’aménagement des trottoirs est retardé par la rénovation d’un autre établissement scolaire voisin du LFIT. La mairie est consciente des problèmes de sécurité que cela engendre et propose de mettre un gardien de la circulation à cet endroit, temporairement.

La dépose minute sera possible mais sans arrêt prolongé des voitures et après le départ des bus. Les ACEMs attendront les enfants de maternelle dans une zone réservée couverte (près du local à vélo).

L’administration demande aux parents qui décideront d’utiliser la dépose minute d’être très disciplinés.

La priorité sera donnée aux transports scolaires. Il est donc préférable d’utiliser le métro, les bus ou le co-voiturage.

Pour le retour, le soir: les bus partiront et ensuite les parents pourront rentrer dans la dépose minute (les enfants attendront leurs parents dans la même zone d’attente ; les parents devront donc confirmer le matin si les enfants doivent attendre dans cette zone pour une « récupération-minute » ou s’ils doivent attendre en classe).

Une information détaillée sera envoyée dès la semaine prochaine aux parents. Cette information sera mise en annexe du nouveau réglement intérieur.

8. Les membres des différents conseils bénéficieront-ils de l’usage d’une place de parking à Takinogawa ? La gestion du parking sera-t-elle inscrite parmi les fonctions du gardien ?

Après le départ des élèves et des bus, les membres des différents conseils pourront bénéficier du parking de dépose minute. 12 places de parking seront ainsi disponibles.

9. Pour quelles raisons l’ambassade instaure-t-elle un service de bus vers Takinogawa indépendant du nôtre ?

M. Maizieres explique que l’ambassade ne veut pas se substituer au lycée. Au contraire, ils soutiennent et transmettent l’information. Un bus est organisé dans le quartier d’Hiroo à l’initiative de parents habitant le quartier, de façon complétement indépendante de l’ambassade.

10. Finalement quelle sera l’offre de restauration à Takinogawa pour chacun des cycles ?

Les différentes propositions seront faites en juin en commission restauration. M. Dumas explique que la priorité est la rentrée de mai. La rentrée de septembre sera décidée en juin. Pour les collégiens et les lycéens. Une concertation éventuelle avec les lycéens est envisagée.

11. Un local de 30m2 était prévu à l’usage des associations de parents d’élèves au rez-de-chaussée du gymnase: qu’en est-il actuellement ?

Une seule salle est prévue pour accueillir les différentes associations de parents et du personnel. Un agenda permettra de réserver la salle.

Questions des enseignants

1. Depuis le début de cette année scolaire, sont publiées sur le site du lycée des versions provisoires des comptes rendus de sessions. Est-il possible de limiter aux personnes concernées (membres du Conseil d’Etablissement), et pour validation, la diffusion de ces comptes rendus provisoires ? Ceci en application des textes réglementaires (circulaire 24-15 du 27 septembre 2011, diffusée par le service pédagogique de l’AEFE), qui prévoient que les comptes-rendus ne fassent l’objet d’aucune publication avant leur adoption.

M. Sauzet explique que le but de la procédure actuelle est d’assurer une certaine fluidité et que les CR provisoires sont indiqués en tant que tels.

Les représentants des personnels enseignants font valoir que, si la circulaire de l’AEFE n’est pas appliquée à la lettre, il est nécessaire d’en respecter l’esprit: les procès verbaux doivent d’abord être transmis aux membres du CE, avant publication, même provisoire. La formule actuelle inverse la loi, puisque les membres du CE découvrent les CR après leur publication. Mme Shibata et M. Ritter rappellent que, jusqu’en septembre 2011, les CR étaient diffusés aux membres du CE avant publication, et que cela fonctionnait bien, sans surcroît de travail particulier.

Après discussion, il est décidé d’envoyer le CR provisoire aux membres du CE avant la mise en ligne pour validation.

2. Lors du Conseil pédagogique réuni le 8 mars, les grands traits de la réforme concernant la nouvelle terminale nous ont été présentés pour réflexion entre les différentes équipes disciplinaires, et la discussion a été ajournée au prochain Conseil. Or, cette application de la réforme, notamment sur la question des spécialités proposées en terminale, ne figure pas non plus à l’ordre du jour du prochain Conseil pédagogique, prévu le 12 avril. Le présent Conseil d’Etablissement peut-il saisir le Conseil pédagogique de cette question ?

M. Ritter demande à ce que les spécialités de terminale soient mises à l’ordre du jour du prochain conseil pédagogique.

M. Sauzet explique que cet ordre du jour peut être modifié car il est souple mais n’en voit pas la nécessité. Le conseil pédagogique continuera la réflexion sur la réforme et d’autres questions qui ne sont pas à l’ordre du jour pour plus de transparence.

M. Helminger pense qu’il n’y a pas de transparence puisqu’il a découvert, lors du conseil de classe de 1èreS, que la limite de 6 élèves par spécialité uniquement soumise à la réflexion du conseil pédagogique du 08 mars, et ce jusqu’au conseil pédagogique suivant, avait en fait déjà fait l’objet d’une décision de la part de la direction.

M. Sauzet et M. Jublot affirment que cette limite a été évoquée par l’administration lors du conseil. Les enseignants du second degré maintiennent que, quand bien même cette mesure aurait été évoquée par M. Sauzet, elle n’a nullement été discutée, et encore moins approuvée. Mis au courant des propos de M. Sauzet à l’occasion du conseil de classe de 1ère S, au sujet d’une possible fermeture de la spécialité SVT, le conseil des professeurs réfute qu’il y ait eu concertation ou discussion en conseil pédagogique, et refuse d’offrir une caution pédagogique à une telle mesure.

M. Sauzet confirme que la discussion pourra être continuée au prochain conseil pédagogique mais que de toute façon, la décision sera la sienne et que l’unanimité ne peut pas être permanente.

3. Un règlement intérieur du Conseil pédagogique pourra-t-il être discuté et adopté à l’occasion de ce prochain Conseil ? Les prochains Conseils pédagogiques pourront-ils faire l’objet d’un compte rendu, adopté dans un cadre réglementaire ?

M. Sauzet explique qu’un réglement peut être fait mais il ne veut pas enlever le côté souple et vivant du conseil pédagogique.

M. Ritter demande à ce que ne soit pas assimilé et confondu une discussion du conseil pédagogique et une décision de M. Sauzet. Celui-ci répond qu’il assume complètement ses décisions, même si elles peuvent déplaire.

 


publié le 9 avril 2012