Conseil d'établissement (CE) du 28 mai 2015

Compte-rendu du conseil d’établissement du 28 mai 2015

Résumé:
• Adoption de l’ordre du jour
• Adoption du procès verbal de la dernière réunion
• Synthèses du conseil d’école et du CSD
• Préparation de la rentrée 2015
• Questions des FLT

Personnes présentes:
Représentants de l’administration : M. Sauzet (proviseur), Mme Reynaud (proviseur-adjoint), M. Houdoin, (directeur du primaire), M. Salama (direction des affaires financières), M. Jublot (CPE), Mme Droszewski (attachée de coopération universitaire)
Représentants des personnels : M. El Khalki (responsable informatique), M. Messin (professeur d’histoire-géographie), Mme Pichard (professeur des écoles), Mme Saignat (professeur des écoles), Mme Larribe (professeur de français)
Représentants des élèves : Mlle Andô-Bourguet, M. Rigaudy
Représentants des parents d’élèves (FLT) : Mme Galan, Mme Simon-Oikawa, M. Brancourt-Itô, M. Peyron
Personnalités invitées : M. Pothier (consul, représenté par Mme Thuaudet, conseillère culturelle), M. Consigny (conseiller consulaire), M. Séguéla (conseiller consulaire)

1. Adoption de l’ordre du jour
L’ordre du jour est adopté à l’unanimité.

2. Adoption du CR de la réunion du 7 avril 2015
Plusieurs modifications ont été demandées par les représentants des enseignants du primaire, et par M. Séguéla. Après discussion et ajustements, le CR est adopté à l’unanimité.

3. Synthèses du conseil d’école et du CSD

4. Préparation de la rentrée 2015

• Départ d’enseignants
Mme Cecile Grangié, Mme Leila Gutierrez, Mme Céline Haddad, Mme Anne-Laure Ludot, Mme Clémence Martin, Mme Anita Morikawa, Mme Séverine Saignat, M. Mehdi Mokhtari, M. Agustin Ross.
Organisation de la rentrée 2015
La réunion de rentrée aura lieu le samedi 5 septembre de 9h à 10h30 dans l’auditorium. Elle sera suivie d’une visite des locaux.
Une réunion à l’intention des nouveaux parents sera organisée fin août ou début septembre.
Calendrier 2015-2016
L’Inspecteur de l’Education Nationale n’a pas validé le calendrier proposé lors du dernier CE, en raison d’un nombre de jours non travaillés supérieur à la moyenne de la zone. Le calendrier sera donc celui adopté lors du CE du 27 novembre 2014 (voir ici le CR du CE par les FLT).

5. Questions FLT
1. Le Lycée demande-t-il un extrait de casier judiciaire aux personnes qui ont obtenu un poste sur lequel elles ont candidaté ? Comment est constituée la commission de recrutement ? Quelles sont les procédures ? Est-ce que, par exemple, un recrutement est systématiquement précédé d’un entretien d’embauche ?
M. Salama explique que le LFIT n’a pas accès aux casiers judiciaires. Par ailleurs, rejeter une candidature en raison de son casier judiciaire est considéré comme discriminatoire.
Toutefois, tous les candidats, pour travailler au LFIT, doivent être en possession d’un visa. Or, l’obtention d’un visa au Japon est subordonnée à une déclaration que remplit toute personne entrant sur le territoire, et spécifiant sa situation vis-à-vis de la justice. Le LFIT peut donc considérer que ses personnels sont en conformité avec la loi japonaise. M. El Khalki fait remarquer que des fraudes sont possibles, citant le cas d’un enseignant radié de l’Education Nationale et qui pourtant avait pu dans le passé dissimuler cette radiation, et être embauché au LFIT. Il indique qu’en tant que représentant des personnels il serait favorable à la mise en place d’un engagement écrit que l’établissement ferait signer aux employés et par lequel ceux-ci affirmeraient sur l’honneur ne pas avoir d’antécédent judiciaire grave. M. Salama considère qu’un tel engagement n’apporterait pas de garantie supplémentaire.
La direction ajoute que le recrutement des personnels locaux, lorsqu’ils effectuent plus d’un mi-temps, est examiné lors d’une réunion à laquelle participent aussi des représentants des personnels.
La direction précise que le LFIT n’utilise pas les formulaires de CV japonais, mais des documents qui lui sont propres, et justifie ce choix par le fait que certaines fonctions n’existent pas dans les écoles japonaises. C’est le cas par exemple de l’infirmière scolaire.
Concernant l’entretien d’embauche, la direction explique que les entretiens par visio-conférence sont une pratique régulière de l’établissement. M. El Khalki fait remarquer que ces entretiens ne sont menés que par la direction, ce qui prive les représentants des personnels d’un certain nombre d’éléments d’évaluation.

2. Après les dysfonctionnements observés récemment et suite aux demandes des représentants des parents en CE, le règlement intérieur des personnels a-t-il été amendé avec les mentions explicites de neutralité politique et de laïcité ?
(Rappel : la demande des FLT formulée lors du dernier CE de consulter ce règlement des personnels recrutés locaux a été refusée par un mail de l’administration daté du 11 mai 2015). M. Salama explique que le réglement intérieur des personnels n’a pas été amendé. De telles modifications sont du ressort du CRH (commission des ressources humaines), qui doit se réunir prochainement. M. Salama précise que le statut des fonctionnaires, régi par un texte de 1983, ne fait pas mention explicitement de la laïcité, et que pourtant celle-ci fait partie des obligations des agents de l’Etat. Il n’est donc pas nécessaire de mentionner explicitement dans un règlement intérieur toutes les règles s’appliquant aux personnels.

3. Les parents pourraient-ils avoir des informations sur les problèmes de discipline qui se sont récemment posés en 5e et sur les mesures prises par la direction pour y mettre fin et sanctionner les élèves concernés ? Ces mesures ont-elles porté leurs fruits ?
Des élèves de 5e ont mis leur vie en danger lors de jeux dont ils ne soupçonnaient pas la gravité (approcher un briquet d’une bombe aérosol pour créer une étincelle). Deux élèves ont reçu une exclusion temporaire, et deux autres une « exclusion inclusion » (révision des cours ou devoirs effectués au LFIT sous la surveillance du CPE). M. Jublot leur a fait visionner un reportage sur les dangers de ce type d’objets. La direction espère que ces mesures ont porté leurs fruits.

6. Questions des représentants des personnels et de M. Séguéla

De nombreuses questions rejoignaient les questions 1 et 2 des FLT. M. Séguéla est également revenu sur l’installation de la devise républicaine sur le fronton du LFIT (voir CR du CE du 7 avril 2015), rappelant que plusieurs personnalités sont attendues au Japon à l’automne : M.Valls (Premier ministre) et Mme Conway-Mouret (sénatrice des Français de l’étranger, ancienne Ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Français de l’étranger), qui a inauguré le site de Takinogawa.

La cérémonie d’inauguration de la lanterne ayant été évoquée, les représentants FLT ont demandé son coût. M. Salama a expliqué que le coût de la lanterne s’élevait à 1 million de yens, celui de l’événement dans son ensemble à un peu plus d’un million, et que la mairie de l’arrondissement de Kita-ku avait également financé le saké et des frais de bouche.
M. Séguéla demande par ailleurs si le lycée envisage d’installer une signalétique anti-tabac dans l’établissement, comme cela se fait dans les établissements de métropole. M. Salama répond que l’interdiction de fumer étant connue des élèves, il ne lui semble pas nécessaire d’installer une telle signalétique.

Les représentants FLT ont également posé deux questions complémentaires :

Question orale : Les élèves de 6e bénéficient depuis cette année de classes dédiées pour les matières principales, et ne se déplacent que pour certains enseignements spécifiques (sport, musique, etc.). L’espace gagné cet été grâce aux travaux menés cet été au dernier étage du bâtiment du secondaire permettra-t-il de généraliser ces classes dédiées à tous les niveaux du secondaire ?
La direction répond que la mise en place de classes dédiées pour les élèves de 6e est trop contraignante pour les emplois du temps, et n’a pas convaincu tous les enseignants. Elle ne sera pas reconduite l’an prochain. La direction envisage plutôt de réserver certaines salles par matières, afin d’y installer du matériel (ordinateurs pour les sciences économiques, etc.), et de permettre aussi aux enseignants de s’approprier le lycée.

Question posée à M. Jorge après le CE : De nombreux élèves et parents se plaignent de vols répétés de parapluies. Des portes-parapluies sécurisés devaient être installés. Où en sont les démarches ?
Il importe de choisir un matériel à la fois solide et commode pour tous. Différents types de porte-parapluies sont actuellement à l’étude. L’administration espère pouvoir faire installer le matériel pour la rentrée 2015.

M. Jorge rappelle que la joie de terminer leurs études secondaires a parfois conduit les élèves de Terminale à des débordements inconsidérés le dernier jour des cours. Les représentants FLT s’associent à M. Jorge pour demander aux parents de s’assurer que leurs enfants laissent à la maison la farine et la mousse à raser, qui n’ont jamais eu pour vocation de décorer les murs.

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